COMITE DEPARTEMENTAL DE CYCLOTOURISME DU VAR

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5 iéme Randonnée Daniel Guérin

Par Claudy Gauthier (TPG)

Le 24/05/2008 Organisée par l’A.C. Grasse

160 Km - T° 10° à 23° - Moyenne 20,40 Km/h - Durée de la randonnée 10h03 - Durée de pédalage 7h47 - Arrêt 2h16 - Dénivelée 2720 m - Point au plus haut 1439m. Pente max 16 %.

PARTICIPANTS 

 Gauthier Cly.   Gauthier Cle.   Paute A.   Boedec B.   Debernardy A.   Parracone M.    Moullec A.

SACOCHES

Claudy Cattin Avant + Arrière Supérieure.Colette Cattin Avant.

(BRAQUETS 28-42-53 /  12 -14 - 15 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 25.)   

HABILLEMENT

Tee-shirt - Maillot court et long - Cuissard court - Gants d’été - Gore Tex - Casque.  

NOURRITURE

Barres - Tubes - Salade maison - Organisation  

OBSERVATIONS

            A 5h20 précises, Bernard et Albert et Alain M. sont là. Nous pouvons démarrer et récupérer Alain et Marc à Solliès Pont. Nous trouvons facilement le lieu de départ qui se situe au centre ville, cours Honoré Cresp. Au pointage, sont déjà présents quelques clubs, dont Lorgues Cyclo. La météo est plus que douteuse mais il faut y aller. Les Gore-tex serviront, c’est sûr !

            Cette 5 éme randonnée Daniel Guérin est dédiée à la mémoire du disparu, à la fin de l’année 2002 des suites d’une longue maladie à 58 ans.

            Nous quittons Grasse. Après Châteauneuf de Grasse, la route s’élève jusqu’à Gourdon. C’est un des plus beaux villages de France avec un point de vue vertigineux sur les gorges du Loup. Nous montons groupés et tranquillement, seul Albert est devant nous. Une photo est prise avec en arrière plan ce fameux village perché. En contre bas, les Lorguais  nous font entendre leur voix. Nous continuons en direction de Cipières. Un château restauré se poste au sommet du bourg. En face de nous se dresse le massif du Cheiron. Tout est extrêmement vert, la pluie a fait son œuvre. Gréolières n’est pas loin, mais pour y arriver, il faut descendre quelques centaines de mètres et emprunter la D2. La route est mouillée, ce qui provoque une crevaison de ma roue arrière, évidemment. Marc reste avec moi pour dépanner, les autres continuent et font tamponner le BPF de Bernard dans une boulangerie. Quelques minutes suffisent à nous remettre en marche. Les Lorguais viennent juste de passer, nous les rattrapons avant de rejoindre le groupe. Nous redémarrons de Gréolières, sans Alain P. Il est bien passé par le village mais ne les a pas vus !!! Nous passons la clue de Gréolières, Alain M. est derrière, il monte à son train. Nous traversons le plan de Peyron, point de départ de la route qui mène à la station de Gréolières les Neige. Au plateau de Thorenc, dans une immense propriété clôturée vivent en liberté bisons et chevaux de Przewalski.  

            Nous arrivons aux quatre chemins de Thorenc, lieu de notre premier contrôle. Le village que nous apercevons était, entre les deux guerres, une station climatique réputée. Quelques minutes d’arrêt pour regonfler nos capacités énergétiques. Le « stand » est bien sympathique et bien tenu. Face à nous, le col de Bleine se profile. C’est le point culminant de la randonnée. La route vient d’être refaite, un vrai régal. Chacun grimpe à son allure et atteint le sommet aisément. A proximité de la pancarte du col, une plaque commémorative relate les faits d’armes d’un équipage de B26 américain abattu par la DCA allemande en 1944. Nous enfilons les gore-tex car la pluie et le brouillard font leur apparition. Nous plongeons sur la vallée de la Faye pour atteindre St Auban et sa fameuse Clue. C’est par cette faille naturelle que l’Esteron s’engouffre dans la montagne. Nous roulons sous l’ondée orageuse jusqu’à Soleihas, « Soleilbas » pour l’instant. Le col de St Barnabé est là, se dressant devant nous. La pente est sérieuse mais plusieurs lacets nous aideront à le franchir. Au sommet, la photo traditionnelle est mise en boîte,  dans le brouillard, avant de redescendre sur Demandolx. Le paysage est verdoyant et le calme règne sur cette route semi désertique. Quelques centaines de mètres après le village, une vue extraordinaire s’offre à nos yeux : les barrages de Chaudanne et du Castillon. Ils retiennent une masse impressionnante d’eau alimentée par le Verdon. Le bleu turquoise tranche sur le vert des chênes verts alentours et comme par enchantement, la pluie a disparu et le soleil fait quelques apparitions.

            Nous arrivons le long du lac, lieu du deuxième contrôle-ravitaillement. Cet arrêt repas va nous prodiguer le plus grand bien. Nous sommes aux petits soins prodigués par une équipe sympathique. Albert est déjà prêt à repartir…. Le repas terminé et le verre de rosé apprécié, vingt-cinq minutes plus tard, nous levons l’ancre à notre tour. Nous enfourchons nos montures pour continuer notre périple en compagnie des Lorguais. Nous passons le col du Cheiron et atteignons Castellane. Cette petite sous-préfecture du département des Alpes de Haute-Provence, est très animée en été par le tourisme (nombreux campings, route des Gorges du Verdon). Nous traversons la ville en admirant son rocher surmonté d’une madone.

             Par la route Napoléon, nous gagnons le col de Luens en traversant le petit village de La Garde. En attendant Alain M. nous devisons gaiement avec nos compagnons de route. A la sortie de Peyroules quelques petites bosses nous font mal aux jambes. Sur le talus, une brebis et son agneau, enfuis de leur enclos, nous regardent passer. A Malamaire, nous bifurquons vers Valderoure et le col Bas dans des paysages de montagne. Arrivés au dernier contrôle, Claudette et ses coéquipiers nous servent avec le sourire. Pour les fatigués, il y a même le camping-car….

            Nous repartons vers Andon et le Pont du Loup en compagnie de Pierre Mounier.  Le col de la Sine situé au milieu des forêts de feuillus bordant les plateaux de Caussols et Calern est franchi. Au col du Ferrier, nous prenons une dernière photo en compagnie des Lorguais au complet. La descente sur St Vallier de Thiey est rapide et secouant. Napoléon et ses troupes s’y sont arrêtés brièvement lors de son épopée des cent jours.

            Après le village de St-Vallier, nous prenons la direction de Cabris. Une nouvelle halte s’impose car les gouttes de pluie réapparaissent.

             L’entrée dans Grasse s’effectue facilement et nous arrivons juste  devant le cours Honoré Cresp. Toute l’équipe des organisateurs nous attend. Le pot de l’amitié nous est offert. Merci à Rémy Giordanella et à toute son équipe…..Malgré un temps aléatoire, nous avons passé une bonne journée….

            Nous reviendrons….

DEPLACEMENT EN VOITURE

Lever à 4h30.Départ de La Garde à 5h20. Arrivée à Grasse à  6h55.

- 273 Km

- Aller et retour par  A57, A8, sortie n° 42 Grasse, N85.

Départ à vélo à 7h15 - Arrivée à vélo à 17h15.Départ de Grasse à 17h45. Arrivée à La Garde à 19h25.

COUT DU DEPLACEMENT

Coût en carburant (605 + Scénic) : 57,80 € Péages : Aller et retour : 9,70 € x 2 x 2 =  38,80 €.      

Coût total du trajet : 57,80 € + 38,80 €  =  96,60 €.

Inscription : 4 €.

Coût de la randonnée par personne : 57,80 € + 38,80 € + 28 €  = 121,20 €

/ 7 = 17,80 €.

CORRESPONDANT

 Rémy Giordanella - 34, Chemin des Basses Moulières - 06 130 - GRASSE

Tél. : 04 93 70 65 43

E/mail : giordanella@aol.com

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